
L'horizon de Rawa-Ruska, dessin de Roger Maire
Des brimades quotidiennes étaient imposées aux détenus qui, toujours pieds nus dans les sabots, devaient courir, sauter, se coucher, ramper, en portant souvent des charges (poutres, pierres, etc.) et ce, par n'importe quel temps.
Des rassemblements étaient ordonnés à n'importe quelle heure, le jour et la nuit, et duraient de nombreuses heures. Il y avait aussi d'interminables fouilles.
Les détenus étaient envoyés au travail, soit en corvées extérieures, ou en kommandos (exploitations de carrière, tourbière, travaux forestiers...) où ils se trouvaient mêlés aux kommandos de Juifs, sous l'impitoyable surveillance des soldats chargés de les garder. Le travail se faisait sous la contrainte, accompagné de coups de bâton, de coups de crosse, sous la menace de la baïonnette.
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