Lorsque la gravité du cas le justifiait, les prisonniers
pouvaient avoir accès, non sans mal, aux secours contenus dans
les colis de la Croix-Rouge.
Ainsi Robert Daynac put-il obtenir, en juillet 1942, une paire de
chaussures "ayant été rendue nécessaire par la
gelure des pieds".
Le bon original était signé par le chef du camp et l'homme de confiance.